Supporters réclamant la démission d'ArpinonSupporters réclamant la déSupporters réclamant la démission d'Arpinonmission d'Arpinon
Supporters réclamant la démission d'Arpinon (L. Blanchard/La Provence)
Supporters réclamant la démission d'ArpinonSupporters réclamant la déSupporters réclamant la démission d'Arpinonmission d'Arpinon
Supporters réclamant la démission d'Arpinon (L. Blanchard/La Provence)

Les supporters demandent la démission de J. Arpinon

Les supporters ont répondu présent à l'appel des Gladiators ce samedi. Exprimant leur mécontentement, ils ont notamment réclamé le départ de l'entraîneur.

Réunis suite aux résultats catastrophiques de leur équipe, les supporters du Nîmes Olympique ont exprimé leur frustration en marge de la rencontre face à Lille. Le mouvement annoncé par les Gladiators en milieu de journée a réuni plus de 200 supporters mécontents de la situation actuelle au Club.

Massés devant le portail de la cour d’honneur, les supporters étaient invités à s’exprimer librement, aucun dirigeant d’association n’ayant pris les devants lors de cet attroupement. Lors de l’arrivée du bus, quelques remontrances visant l’entraîneur ont fusé. Contrairement à ce qui a pu être affirmé sur les réseaux sociaux, aucun jet de projectiles n’a été constaté lors de ce court instant de révolte.

Jérôme Arpinon et Rani Assaf pointés du doigt

Dans un premier temps, les supporters ont fustigé le coach, réclamant sa démission. Ils ont ensuite visé le président Rani Assaf, qui ne s’est pas déplacé jusqu’au Stade des Costières ce samedi soir. Un comportement qui interpelle sur son implication dans les affaires du club.

Alors que les joueurs et le staff sont assez rapidement rentrés au vestiaire, le directeur des opérations Laurent Tourreau s’est lui tenu sur le seuil de la porte, à distance. Nulle doute qu’il a cependant entendu la grogne et les messages des fans nîmois.

Une fois la tension retombée, le bus lillois est arrivé au stade sans encombre ni animosité.

Interrogé en conférence de presse, Renaud Ripart a approuvé l’action des supporters. Il a par ailleurs déclaré que cette réaction serait certainement arrivée plus tôt dans la saison si le huis-clos n’avait pas été imposé dans tous les stades de France.

Quelques heures après la défaite (0-1), plusieurs questions restent néanmoins en suspens… La direction restera-t-elle muette face à la grogne populaire ? Les changements attendus vont-ils avoir lieu ? Les journalistes locaux resteront-ils silencieux ?

À lire aussi